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Ce qui se passe est extrêmement grave et la crise en souligne l’effet néfaste: le High Financial Stability Board, célébré en novembre 2019 en émettant des recommandations de banques hypothécaires, vient de réitérer sa position restrictive, fermant l’accès à l’immobilier à des milliers de personnes. Oui, soyons honnêtes, les bonnes personnes ne connaissaient pas cette institution de notation de crédit derrière l’acronyme HSCF. Il comprend à ses dépens que les quelques personnalités qui le composent, dont le ministre de l’Économie, son président ou le gouverneur de la Banque de France, ont droit à la vie ou à la mort sur leurs projets immobiliers, cela en dira peu sur leur vie au final. Ils ont également appris que le langage bancaire est codé comme le langage de la diplomatie: lorsque des «recommandations» ont été publiées, on a naïvement dit que les établissements de crédit pouvaient les suivre ou non. sont ukase et la banque serait passible de sanctions pour non-conformité. Si l’ensemble de la communauté résistait, des critères de solvabilité accrus lui seraient imposés, par exemple plus de capital que le prêt accordé. En bref, nous ne plaisantons pas avec HSCF.

Interrogée par un certain nombre d’acteurs, pour la plupart des courtiers en crédit, HSCF a cherché à revoir sa position en 2019 pour voir si un an plus tard, une année très spéciale qui a plongé le pays dans des récessions permanentes, affectant les revenus et l’emploi à un degré sans précédent, les critères ne doivent pas être assouplis pour permettre aux Français de continuer à acheter des appartements, de trouver des appartements ou de vivre avec des tiers. La réponse est tombée la semaine dernière: le Haut Conseil « constate que le marché immobilier et la production de crédits immobiliers se sont redressés ces derniers mois après une baisse mécanique enregistrée lors de la clôture, (et que) les taux hypothécaires restent à un niveau proche de leur plus bas historique ». Fermez le banc. Mais alors, les courtiers, Meilleurtaux, Cafpi, Vousfinancer, l’organisme qui les unit, ou encore l’Observatoire du crédit immobilier et son architecte, le professeur Michel Mouillart, sont-ils une autorité scientifique reconnue? Et pourquoi mentiraient-ils? Ils pourraient trouver que le marché est fort et que tous les segments sont actifs, pas un loup qui pleure. Qu’est-ce qui changerait pour eux si c’était vrai?

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En revanche, on voit que les banques très discrètes ont intérêt à se taire. Tout d’abord, ils se rendent au HCSF et dans cet univers silencieux, ils ne s’attaquent pas par communiqués de presse, risquant de mettre Bercy en colère. Nous avons été rapidement invités à des hauts lieux. À l’époque, dans l’histoire, ils étaient là pour accompagner les entreprises en prenant des risques. Bien sûr, un prêt garanti par l’État est … un État garanti. Oui, mais 90% et les 10% restants ne sont rien. De plus, ils ont fait beaucoup plus pour leurs entreprises clientes, comme le rééchelonnement des prêts ou l’augmentation des découverts. Ainsi, tous, sans exception, prévoyaient des pertes potentielles à des niveaux sans précédent. Ne pas risquer plus d’individus est une tendance naturelle et s’ils peuvent se cacher derrière des demandes officielles, tout va bien. La différence d’évaluation de l’état de santé du marché immobilier entre les acteurs est plus problématique. Parce que c’est indéniable, même si on fait un effort pour trouver une convergence. Comment blâmer HSCF pour sa position persistante, voire obstinée, puisque le discours dominant semble confirmer que le rythme des ventes immobilières, loin de ralentir, s’est intensifié et que les prix sont même en hausse? Avons-nous déjà vu un médecin de l’intégrité délivrer une ordonnance pour une personne en bonne santé perdue dans son cabinet?

C’est comme si nous avions oublié deux parties du marché du logement. Tout d’abord, ceux qui ne sont plus en mesure d’acheter à partir d’aujourd’hui, et fortiori demain lorsque les entreprises, moins aidées par les pouvoirs publics, réduisent les salaires, confirment les évolutions avec du travail à temps partiel ou même retournent les primes promises On estime qu’environ 200000 ne se produiront pas dans l’existant. transaction: ne pouvons-nous pas parler de la manière dont ces ménages privés mettent en œuvre leur projet? Oui, ce sont les premiers acheteurs sans apport personnel, mais les investisseurs sont également punis d’un taux d’endettement maximal de 33%. C’est aussi une part faible des revenus moyens: le salaire minimum de 5 et plus est passé de 30% du marché à 35%, tandis qu’en dessous de 3 le salaire minimum est passé de 30% à 25%.

On oublie aussi les acquéreurs de logements neufs, structurellement plus chers à un emplacement équivalent, de l’ordre de 20 à 30%. Là, les chiffres sont incontestables, ils sont tous dérangeants et non sujets à polémique, ce qui est confirmé par des sources publiques. La cause est, bien sûr, la production, historiquement basse, mais elle est également affectée par la demande, qui est affectée par des prix élevés et en hausse des logements neufs (+ 3,2% au 2ème trimestre) et des revenus faibles (-2,3% au 1er semestre). Pour ces acheteurs potentiels, rien ne va bien: soit ils sont découragés a priori, soit les banques les rejettent. Le taux de rejet a doublé ces derniers mois, principalement sur la base des enregistrements clients de neuf refus. Les annulations d’achats ont explosé, de 31,4% de plus qu’en 2019, sur la base d’une diminution du nombre de provisions de 41,7%.

En plus de prétendre que le marché résiste, que ce secteur est une exception parmi tous, que la valeur refuge est essentielle à tout autre déterminant et qu’il n’y a rien à faire, une partie de la communauté professionnelle a accepté le HCSF, par inadvertance, sans en évaluer les conséquences.

En plus d’oublier les milliers de ménages qui étaient autrefois candidats à l’achat dans des bâtiments existants ou neufs, nous sommes également aveugles lorsque nous examinons les transactions qui résultent essentiellement du rattrapage et de la réduction de la taille de l’espace conservé. Une fois cette vente passée, le principe de réalité prévaudra: les ménages quitteront le marché, avec 760 000 emplois perdus au cours des trois derniers mois et 50 000 autres à détruire avant la fin de l’année, d’autres auront moins de ressources et seront contraints de retarder la satisfaction de leurs besoins. . Deux marchés, le marché du logement à construire et le marché de la revente, sont déjà atteints, et le bilan de fin d’année sera difficile.

C’est une grande tentation d’accuser l’aveuglement des pouvoirs publics, qui coupent le robinet du crédit, comme en cas de risque de surchauffe, lorsqu’il est nécessaire de remettre sous tension l’organisme récupéré. L’honnêteté dicte le regret des discours animés du Haut Conseil de la stabilité financière ou du lourd silence des banques. Ils risquent des politiques mal informées et non pertinentes. Nous avons les recommandations du HCSF que nous méritons.

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